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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 12:18

Un Artisan local très prometteur ou l'art du poêle à  accumulation

Le principe du poêle à accumulation est de stocker dans la masse qui le constitue l’énergie d’un feu d’une à deux heures.

Cette énergie est restituée régulièrement et progressivement sur une longue durée, ce qui permet de ne faire qu’une flambée par jour.

Selon la masse et la surface d’échange du poêle, la configuration des pièces à chauffer et le climat, la fréquence des flambées peut varier.

David Szumilo  est l'artiste-artisan référent sur toute la région Rhône -Alpes dans l'élaboration des projets de chauffage de poêles à accumulation,  sous forme de conférences formation (ASDER), de chantiers participatifs, mais aussi pour le particulier en recherche d'une solution chauffage central adapté. (coordonnées en fin d'article)

FICHE TECHNIQUE:

Emplacement centralisé

L’emplacement du poêle doit être centralisé au maximum car il ne chauffe que ce qu’il voit et ce, dans un rayon de 7 à 8 mètres. Ce point est essentiel si on veut profiter au maximum des qualités du poêle. Et nombre d’utilisateurs regrettent de ne pas avoir pensé à l’implantation de leur poêle au départ de la construction ou de la rénovation de leur demeure. Ceci implique des volumes largement ouverts au rez de chaussée, ou au contraire d’inclure le poêle dans une cloison.

En Russie par exemple, il est typique qu’il soit implanté entre quatre pièces, au croisement des cloisons. Il est alors souvent alimenté de la cuisine, où il sert également de cuisinière et de four. Une partie du poêle est alors visible de chaque pièce, et chauffe en conséquence.

Forme du poêle

Elle influe sur sa puissance et son inertie : une architecture « étalée » (par exemple avec un banc et un conduit dissocié) à une surface de restitution plus grande qu’un poêle compact ou isolé sur certaines faces. La puissance est au détriment de l’inertie, et inversement. Une distinction peut être faîte entre les poêles hauts et les modèles bas, souvent à vocation utilitaire et parfois équipés d’une plaque de cuisson.

L’eau chaude sanitaire

Divers matériaux peuvent constituer le capteur. Parmi ceux utilisés couramment, notons le réservoir inox, l’échangeur tubulaire inox et la couronne de cuivre. En raison du coût de fabrication des uns et la difficulté d’utilisation en thermosiphon de l’autre, les tuyaux de fonte sont ce qu’il y a de plus appropriés au poêle à accumulation auto-construit par un particulier.

Côté cuisine

On retrouve dans le poêle de masse le plaisir de cuisiner des cuisinières à bois. La plaque de cuisson chauffe jusqu’à 400°, elle est inutilisable en dehors de feux. Le foyer servant de four est à 500° après la flambée mais la température s’effondre rapidement jusqu’à se stabiliser à 70°.

Le four utilisable pendant 24 heures.

la première demi-heure est propice à la cuisson haute température (pizzas par exemple). La deuxième permet la cuisson d’un pain (250°). A partir de ce moment, la chute des températures s’enraye et laisse le temps de préparer deux plats à 150° (gratins, rôtis…). Les températures se stabilisent à 70° au cours de la deuxième douzaine d’heures
après le feu pour permettre la cuisson au bocal. La cuisine au bocal consiste à mettre des aliments, avec ou sans eau, dans un bocal et à le récupérer après une longue et douce cuisson.

A vos agendas!

Un chantier participatif aura lieu à Lucey (01) du 28 mars au 1 avril 2011 inscription auprès de David Szumilo

Informations

L’association Oxalis basée en Savoie propose régulièrement des évènements concernant les poêles à accumulation.

Pour en savoir plus :

  • David SZUMILO
  • Tél : 09 62 38 73 34
  • david.szumilo@laposte.net

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Published by emmanuelcoux.over-blog.com - dans environnement
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