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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 15:22

eelv-0432_2794.JPGDans le cadre de la nouvelle commission sport qui est entrain de se mettre en place au sein Europe écologie les verts, et sportif

je suis allé à l'exposition "sport et culture" ce samedi 3 septembre à Ambérieu en Bugey.

 

Le sujet d'allier le sport et la culture me semble intéressant d'autant plus qu'il y avait nos amis du château des Allymes. En effet, quoi que de plus approprié pour aller visiter les châteaux qui ont servis pendant la guerre entre la Savoie et la Dauphiné que la marche à pied? Le château de Luisandre se trouve à moins de 30 minutes à pied des Allymes.

 

Rallier la commission sport d'EELV a été pour moi un impératif.En effet,dans nos régions de montagne, le sport occupe une place importante dans l'économie. La mise en place d'infrastructures liées à sa pratique a boulversé une grande partie du paysage montagnard ainsi que de l'activité économique.

 

Malheureusement, à l'heure du réchauffement climatique, on peut s'interroger sur la durabilité d'une telle activité. Je parle évidemment de la mono-activité du ski en hivers.

 

Nous avons vu se développer depuis quelques temps d'autres activités sportives en alternatives au ski apportant un tourisme doux, plus en harmonie et avec la mise en place de moins d'infrastructures que le ski comme la randonnée, le canyoning, etc..

 

Cependant, le ski reste le moteur de l'industrie en montagne dans le fait qu'il "booste" l'immobilier. On ne sait plus où construire tellement la demande dû à la spéculation est importante. Ce qui entraine une dégradation du paysage dû au mitage et un impacte écologique très négatif.

 

eelv-0422_2784.JPG

 

L'apport sur l'emploi et  les bénéfices externes demeure limité sur le local (la main d'oeuvre saisonnière sans qualification est très mal payée et vit dans des conditions déplorables ; et je ne parle pas de la main d'oeuvre extra européenne qui travaille dans le bâtiment qui se trouve à travailler dans des conditions effroyables et sous payées et de ce fait en concurrence directe avec la main d'oeuvre locale qui se voit privée d'emploi mais aussi voit son environnement se détruire).

 

La spéculation a comme effet indirecte, la hausse des prix de l'immobilier. Les locaux de modestes conditions ont de plus en plus de mal à se loger.

 

Tous cela semble loin du sport...mais  est la conséquence directe de certains choix qui ont été fait pour le profit de quelques uns. C'est pourquoi le sport doit avoir sa place dans EELV. J'ai proposé une sous commission Alpes/Jura pour traiter spécifiquement des sujets que j'ai évoqué plus haut qui fait suite à la réflexion menée par les opposants à la candidature d'Annecy 2018 pour les jeux olympiques d'hivers.(voir article du progrès)

 

 

 

 

 

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Published by emmanuelcoux.over-blog.com - dans politique
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commentaires

vuth 04/09/2011 19:59


Bonjour,

Nous nous incrustons un peu dans le sujet parce qu'il comporte plusieurs comparaisons. Sport et culture n'étant pas à négliger pour entretenir la santé en tout, c'est plutot les autres points
soulevés qui nous semblent aptes à définir la bonne condition.
La localité, son occupation, l'activité, le développement approprié, la main-d'oeuvre et ses statuts, l'intérêt présent et plus tard, le lieu estimé et ses attachements immédiats comme
lointains.

Si beaucoup de confusions (de faits) entretiennent les divergences (de fonds), il y a évidemment des adéquations possibles pour fructifier le tout, qui n'est pas que local, dans la spéculation, ...
où les moyens en perspective ne reposent que sur l'argent encaissé et non pas l'outil de progrès.

En fait cela ressemble à se méprendre à tous les coins du monde plus ou moins reculés possèdant bien l'attrait et le désir serein à établir une entité prospère mais dont la conviction ne suffisant
pas l'apport d'ailleurs fausse leur nature pour jouer souvent en mal ou moindre. Le souhait habitant voulant le parfait d'un bonheur "solidaire" à pourtant solidariser, le changement en grandeur
entraine le bouleversement au lieu de maintenir la tranquilité enrichie.
Le fond restant la belle vie et les nécessités premières résolues, notre imagination fertile nous pousse à croire les solutions les meilleures, et possibles.

Ce qui nous parait facheux est certainement l'argent manquant, d'un part pour faire vivre, d'autre pour développer.
Le local n'est que dans son coin quand le rapport montre son extension en alentour.
Ce qui veut dire que la résolution doit extrapoler la solution aussi bien en immédiateté que dans le lointain. C'est-à-dire manifestement résoudre aussi loin que possible les adéquations pour
améliorer le coin, et en même temps le lointain.

La spéculation appartient au système défini pour un objectif très incertain, dont l'effet ne se fait sur l'humain et son environnement mais pour le coffre privé. Et si le proclamé habituel prétend
toujours au meilleur, ce n'est que le meilleur dans le cercle restreint d'opinions à soi.
La valeur restant orientée en petitesse, ce n'est pas la poche privée qui bien conditionnera le monde.

Mais la question reste toujours en moyen financier pour pousser le mouvement (l'entreprise). Et si nous pensons que le mouvement par le bénéfice acquis en développement recrée l'élan nécessaire
pour prolonger l'acquis, et pour que ça reste dans la maitrise humaine et pas en rentabilité outrancière, il faut donc que le moyen financier reste "neutre". Sert la localité(s) et son intérêt
premier. Qui si le progrès veut devenir bon doit évidemment être défini par les occupants eux-mêmes. Ni par le spéculateur, ou la retombée dorée.

Et là nous (re)tombons sur la conception de centralité et de localité, plus la "politique générale".

Les rapports entre les régions et la nationalité, comprenant l'homme et les moyens à impliquer sortent des schémas habituels où ceux qui ont réussi à amonceler en toute discrétion le plus de
fortune se voient également permis de continuer le pareil, c'est le développement déshumanisé (souvent, en majorité ?) et un peu n'importe comment. La réflexion uniquement basée en profit, la terre
et le terroir et l'habitant mourrir sous le "béton", ce n'est pas le spéculateur(s) qui viendra pleurer pour eux.

Donc il faut que l'argent avancé vienne de source nationale(s), pas privée.

La possibilité pour l'instant est faible. Parce que le système oriente les réflexes et les mécanismes vers la gestion et la fortune privées.
Basé sur une production monnayée dictant la fluidité courrante.

Mais la notion productive enfermée dans cet optique est fausse.
Parce qu'elle ne tient pas compte ou pas assez du facteur humain dont l'intégration en système revalorise et grossit la "machine", et la disponibilité.

L'argent étant "faux" au départ, son usage à contre courrant des nécessités nécessaires au développement approprié, et d'à venir.

La crise et les malheurs ont déjà démontré les faiblesses du système arnaqueur, il faudra (faut) bien qu'ils ouvrent la réflexion sur la solution(S).

... ...


emmanuelcoux.over-blog.com 05/09/2011 13:16



le sport rentre très peu dans les débats car il semble à la fois acquis et négligé. Ce qui peut entrainer des dérives préjudiciable pour le sport. En effet, quand on investit 1 milliard d'euro
dans les stades, c'est évident que c'est pour favoriser les entreprises du BTP avec la maxime romaine "du pain et des jeux pour le peuple".


ce qui donne en plus une image du sport très défavorable, populiste. A mon avis recentrer l'argent public vers le social et privilégier la sobriété dans le sport est la seule façon de ne pas
le déconsidérer.